BANDE ANN0NCE NEW MOON VF ;)

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JE M'EN VAIS , TU NE ME REVERRA JAMAIS


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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 09:04

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 09:04

synopsis

 synopsis
Dans ma ptite histoire a moi je reprend tout depuis le début, donc oubliez tout de ce que vous savez de la saga de twilight.
Dans ma ptite histoire a moi Bella est un vampire et elle vit avec les cullen. elle arrive seulement a forks.
Donc Edward lui sera humain et vivra avec Renée sa mère.
De même jacob ne sera pas présent mais remplacé par Leah et il n'y aura ni Victoria ni Laurent

J'esoère que vous apprécierait cette réalité alténative tout en sachant que je ne suis pas écrivain et que j'ai mon petit style a moi

# Posté le mardi 10 février 2009 14:26

Modifié le mardi 10 février 2009 17:57

Chapitre 1

Chapitre 1
Nous étions trois dans la voiture qui roulait en direction d'une petite ville de l'état de washington appelée Forks. En effet j'avais embarquée toute ma famille dans ma fuite.

Je m'appelle Isabella Hale, vampire de son état. Il est vrai que pour le commun des mortels, je ressemble, malgré ma centaine d'année, ma peau très blanche et mes yeux dorés, à une adolescente de 18 ans. Notre physique peu commun nous valait toutes sortes d'attention, que ce soit le regard envieux et jaloux des personnes de notre sexe, que les regards lubriques et peu amen du sexe opposé. Heureusement les humains étaient munis d'un instinct de survie qui les maintenait à bonne distance de nous. En effet inconsciemment ils savaient très bien que nous étions dangereux et que nous pouvions en quelques secondes écourter leurs vies, déjà éphémères par rapport à notre existence d'immortelle.

Ma famille se constituait de mes parents Carlisle et Esmée, de mes deux extraordinaires soeurs et de mes deux magnifiques frères.

Alice, à ma gauche au volant, petit lutin aux cheveux courts noirs et aux yeux magnifiques mordorés où se reflétaient toute la malice dont elle était capable. Comme moi elle possédait un don, le sien consistant à pouvoir voir le futur, ce qui nous était utile pour prévoir le danger ou quand quitter une ville quand note condition commençait à éveiller les soupçons.

Rosalie, sur la banquette arrière, était la plus belle créature de mon univers. En effet par rapport à moi, plutot banale, avec sa majestueuse chevelure blonde et son corps de rêve, la plus belle des mannequins se damnerait pour un centième de sa beauté.

Dans la voiture qui nous suivait à vive allure, vu que notre vitesse de croisière avoisinait les 180 Km/h, se trouvait à la place du conducteur, Carlisle, mon père adoptif responsable de notre transformation à tous. Il était médecin et pouvait aisément se faire passer pour trentenaire, bien son visage sans ride et sa chevelure blonde le rajeunissait.

A sa droite se trouvait ma mère Esmée, tout sourire, son visage en forme de coeur rayonnant de bonheur et d'amour maternel inconditionnel qu'elle portait pour ses enfants.

Sur la banquette arrière étaient affalés Emett et Jasper.

Le premier de mes deux frères était de stature très importante, nous le comparions souvent à un grizzli, et d'une force inégalable. Ses yeux pétillaient d'humour et de tendresse pour ma soeur Rosalie dont il était le mari.

Jasper, lui, était plus renfermé mais aussi affectueux envers nous tous. !son caractère réservé et taciturne était vite compensé par la fougue et l'énergie de sa compagne qui n'est autre qu'Alice.

Malgré moi, j'étais angoissée par la rentrée au lycée de demain, pourtant depuis toutes ces années, je devais être habituée à changer de ville et de découvrir de nouveaux visages. Mais en moi persistait cette peur que quelqu'un découvre notre secret nous obligeant à redéménager plus tôt que prévu.

Perdue dans mes pensées et mon questionnement intérieur, je mis une ou deux secondes de plus à remarquer la pensée d'Alice émise à mon intention. En effet l'un de mes dons consistait à pouvoir capter les songes des personnes qui m'étaient physiquement proches qu'elles soient humaines ou vampires.


"Ne t'inquiète donc pas, tout se passera bien, je l'ai vu..."me rassura-t-elle.


Je bougeais la tête d'un millimètre vers la gauche, surprise qu'elle ait remarqué mon angoisse. Je pensais pourtant avoir bien mes doutes derrière une expression impassible. Mais ma soeur, ma meilleure amie qui plus est, me connaissait par coeur. Je me retournais enfin vers elle.


"Merci", lui dis-je dans un murmure.


Elle sourit en me regardant et rapporta son attention sur la route. Nous venions d'entrer sur un petit chemin de forêt.


"Nous serons arrivés dans 30 secondes" dit-elle sans quitter la route des yeux. Son regard pétillant de malice.


Que nous avait-elle encore réservé? Ses pensées se résumant aux hymnes nationaux de différents pays.

La semaine dernière, elle était venue en compagnie d'Esmée préparée le terrain. Il y avait de quoi avoir peur, car quand elle se lançait dans quelque chose plus rien ne pouvait l'arrêter. Elle devait alors aménager la villa, étant partie avec toutes nos affaires. Heureusement qu'Esmée était partie avec elle, sinon nous aurions habité un chateau ou dieu sait quel endroit encore plus extravagant.

La maison, de trois étages, qui se dressait maintenant devant nous, était magnifique. Sa façade crème parsemée de lierre se fondait parfaitement dans la clairière où tronaient de majestueux arbres centenaires.

Nous descendions tous en même temps des deux véhicules et nous dirigions vers l'entrée quand Alice se dressa devant la porte nous coupant le passage, tout sourire.

"Au rez-de-chaussé se trouve la cuisine, le salon et le séjour, donc sans intérêt pour le moment" dit Alice d'un souffle, puis elle se trouva vers Carlisle et Esmée enlacés.
"Votre chambre ainsi que ton bureau s'y trouvent également. Première porte au fond du couloir à gauche." Puis elle se retourna vers Rosalie et Emett.
"La votre de trouve à l'étage ainsi que la notre. Je vous laisse le soin de la découvrir, Jasper vous dira quelle porte s'est."
Pis enfin elle porta son attention sur moi avec une moue moqueuse.
"Le dernier étage t'est réservé, j'espère que tu vas aimer. Je l'accompagne, je ne veux pas rater ça. Je te rejoindrai dans quelques minutes dans notre chambre..." murmura-t-elle à l'oreille de Jasper bien qu'elle sache très ben que nous l'entendions tous.

Elle ouvrit enfin la porte en me prenant par la main. Je n'eus même pas le temps d'admirer l'entrée et le salon que nous grimpions les escaliers à vitesse vampirique. Nous arrivâmes devant une grande porte en chêne, elle me lacha la main et recula de quelques centimètres pour me laisser le soin de l'ouvrir la porte.

Je restais bouche bée, statufiée à l'entrée du palais qui était ma chambre. En riant elle me poussa délicatement à l'intérieur de la pièce, comme pour me donner le courage de découvrir les lieux. Je ne savais plus où portait mon regard mon regard tant tout m'émerveiller.

Au centre du mur de droite se tenait un immense lit à baldaquin, la parure de lit en soie bleu nuit miroitée de milles feux.

A ma gauche se trouvait une table à dessin en bois.

Le mur du fond de la pièce était occupé par de nombreuses étagères remplient de dizaines de livres dont les titres ne me surprirent guère car ils faisaient tous parties de mes préférés.

Le plafond légèrement en pente était en fait une immense baie vitrée qui continuait sur le mur de gauche. Je souris en pensant déjà au ciel étoilé que je pourrais admirer allongé sur mon lit, enfin si le temps nuageux de Forks me le permettait.

Tout à ma contemplation, je m'entendis pas Alice approcher. Elle me prit par les épaules, me fit contourner le lit et me planta devant une double porte. Si mon coeur battait encore, il batterait la chamade au bord de l'exploitation. !je me doutais de ce qui se trouvait derrière cette porte sachant qu'Alice avait pour plus grande passion la mode et le shopping, ou plutot me torturait pour me trainer dans les magasins pour me faire porter des vêtements aussi onéreux que luxueux, à l'instar d'une star.

Elle ouvrit les portes et je fus horrifiée par la taille de mon dressing, en fait il devait être aussi grand que la chambre d'un adolescent moyen. Elle me tira par la manche à l'intérieur.


"Alors à droite, il y a tous les hauts sans manches, puis les T-shirt à manches longues, les pulls et chemisiers et enfin les robes banales ( qui ne l'étaient en fait pas du tout!) et les robes de soirées. A ta gauche les jupes, les pantalons, les pantacourts et pour finir ta lingerie (je tressaillis en pensant à ce qu'elle avait bien pu me choisir, apeurée par des visions de dentelles et fanfreluche ). Au fond tes chaussures ( elles étaient toutes de marques prestigieuse à l'instar des vêtements ). Alors qu'en penses-tu?


Je restais sans voie. Tout était classé par couleur et matière de quoi faire palir d'envie un magasin de pret à porter.


"Heu...Je...Je....C'est magnifique, mais tu ne penses pas avoir un peu exagéré. (Elle commençais à froncer les sourcils.) Alice je crois que même dans toute une vie je n'aurais pas le temps de porter...
-Non mais ne t'inquiète pas, je t'aiderais à choisir, j'ai déjà pensé à tout. ( Dans son esprit défilait des images de moi dans différentes tenues, je déglutis.) En échange si tu es sage, j'y réfléchirais à deux fois avant de le trainer dans un magasin." me coupa-t-elle.


Je réfléchissais à sa proposition, c'était tentant, me laisser traiter comme une poupée pour échapper au shopping. Mais dans un coin de mon esprit, je savais bien qu'elle ne me laissait pas vraiment le choix, qu'elle me harcèlerait jusqu'à ce que je cède. J'inclinais la tête en essayant de sourire, ce qu'elle du prendre pour un oui puisqu'elle me sauta dans les bras en m'embrassant.


"Bon je te laisse, je dois voir si notre chambre plait à Jasper" dit-elle puis elle ajouta, espiègle: "Même si je le sais déjà..."


Elle disparait à la vitesse de l'éclair, formant un léger courant d'air.

En me retournant je vis une autre porte de l'autre côté du couloir. Ici donc était cachée ma salle de bain, très lumineuse, de couleur pèche. Elle se composait d'une baignoire à jet, d'une douche et d'un lavabo encastré dans un meuble et surmonté d'un immense miroir.

Je décidais donc de prendre une douche et de me changer. Pour cela je retournais d'abord dans le dressing choisir quoi porter. Je choisis un pantalon un cuir noir, qui je le savais me ferait l'office d'une seconde peau, et un chemisier en soie bleu marine. D'habitude je ne m'habillais pas de façon si extravagante sauf chez moi où personne ne pouvait me voir. Pour me chausser je choisis une paire de doc martin noir.

Après ma toilette je m'affallais sur mon lit encore sous le choc de toutes ces merveilles. Je commençais à repenser à la journée qui m'attendait demain quand je décidais d'aller chasser dans la forêt pour me changer les idées et histoire d'éviter toute tentation demain.

Je me redressais en une seconde, ouvrit une porte de la baie vitrée, arrivais sur le balcon. J'enjambais la balustrade et sautais pour atterrir trois étages plus bas, me réceptionnant comme si je venais seulement de faire un pas. Ceci me surprenait toujours.

Puis je m'élançais enfin vers la forêt, laissant mon instinct et mes sens prendre le contrôe de mon corps, à l'affut d'une proie.

# Posté le mardi 10 février 2009 16:42

Modifié le mardi 10 février 2009 18:04

Chapitre 2

Chapitre 2
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De retour après trois heures de chasse, j'apercevais enfin la maison dont les fenètres du séjour étaient éclairées. Il n'y avait que deux explication possibles à ça. Soit ma famille s'était réunie pour une grande partie de jeux de société, ce qui était peu probable. Soit la petite discussion qui avait lieu à chaque arrivé dans une nouvelle ville avait débuté sans moi. Ce qui ne m'embétait pas plus que ça, vu que c'était toujours la même histoire.

En une fraction de seconde, j'entrais sans bruits dans le salon. Biensur personne ne fut surpris, puisqu'ils m'avaient flairée d'acance. Je m'assis donc sur un des immenses canapés en cuir noir qui entouraient la télévision, à côté d'Alice, nichée dans les bras de jasper.

En face de moi, ce trouvaient Rosalie et Emett, mains entrelacées et à ma gauche, Carlisle et Esmée, assis sobrement l'un à côté de l'autre.

De vant cet étalage d'amour, je ne pus m'empécher d'avoir un petit pincement au coeur. J'étais seule et ça allait surement durer. Perdue dans mes pensées, je fus quelque peu surprise quand Carlisle s'adressa à moi.


" Bella, cette année tu iras en seconde, Jasper et Alice en première et Rosalie et Emett en terminal. Comme auparavent, tu seras officiellement la soeur d'Alice et d'Emett, sous le nom de Hale. Esmée et moi vous auront adopter suite au décès de la soeur d'Esmée. Quand à Jasper et Rosalie, ils seront de nouveau frère et soeur, adoptés et portant mon nom, Cullen. As-tu des questions!

- Qu'allez-vous faire de vos journées, Esmée et toi? demandai-je bien que je sache déjà tous ce dont j'avais besoin en besoin, ayant jeté un petit coup d'oeil à leurs pensées.

- J'ai trouvé un emploi àl'hopital de Forks aux urgences et Esmée restera à la maison, comme à l'habituée. "


Sur ce, sachant qu'il n'y avait plus rien à ajouter, je me levais et montais dans ma chambre. A peine étais-je allongée sur le lit qu'on frappait déjà à ma porte.


" Entre Alice. La porte s'ouvrit laissant apparaître mon lutin préféré.

- Je ne te dérange pas j'espère, j'ai à te parler. Le sourire qu'elle affichait me stipulait clairement que de toute façon j'entendrais ce qu'elle avait à me dire. Qu'est-ce qui ne va pas? C'est à cause de ce qui c'est passé en Alaska? Bella, fait un effort, au moins pour Esmée, elle ne supporte pas de te voir dans cet état.

-Oui et non. Cet année, je vais de nouveau être seule en classe à refaire le même programme. Rien ne change et j'ai l'impression que rien ne changera jamais. "


Ses yeux s'illuminèrent de malice. Elle me sourit et tourna les talons.


* C'est là que tu te trompes, je penses que cette année sera pleine de rebondissements pour toi... *


" Qu'est-ce qu tu veux dire par là? "


Elle hossa les épaule sans se départir de son sourire et sortit de ma chambere. J'aurais tellement voulu savoir ce qu'elle voulait me faire comprendre mais malheureusement seuls des comptines d'enfants raisonnées dans son esprit.

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J'étais encore plongée dans mes pensées, le regard perdu dans le ciel nuageux qui commençait à s'illuminer, signe que le soleil se levait, quand soudain j'entendis la voix d'Emett faire trembler la maison.


" On part dans cinq minutes pour le lycée, on se retrouve au garage. "


Oh non! Le lycée... Je l'avais totalement oublié, en plus je n'étais même pas prète? Ce n'est pas comme si je me souciais de mon physique mais vu que je sentais le fauve à plein nez à cause de mon dernier repas et que mes habits étaient un peu provoquants, il valait mieus que j'y remédie rapidement afin de ne pas trop attirer l'attention sur moi.

A toute vitesse, je sautais dans la douche, me lavais promptement et courait vers mon dressing. J'optais pour un jeans délavé et un corsage aux manches évasées. Je choisis pour me chausser des bottines en cuir noir à talons, tout ça en moins de deux minutes. Je retournais dans la salles de bain et attachais vite fait les longs cheveux qui cascadaient encore sur mes épaules. Après un bref regard dans le miroir, j'attrapais mon sac et descendais en direction du garage.

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Le silence régnait dans la jeep noir qui filait à vive allure vers Forks. Tous les passagers étaient perdus dans leurs pensées, moi y compris, qui observais le paysage par les vitres. J'étais souflée par la beauté des lieux. Chaques maisons avaient sa pelouse individuelle et étaient bordées d'arbres. La ville était perdue au beau milieu d'une immense foret qui représentait pour nous un grand terrain de jeu. Tout respirait l'air pure et la nature.


"Nous y voila! " dit Emett coupant cours à nos réflexions.


Nous descendimes tous d'un même geste de la voiture et nous dirigeames vers le secrétariat du lycée. Bien qu'il soit encore tôt, les élèves déjà présents nous scrutaient du regard. Apparemment nous étions attendus....

Forcément dans une ville aussi petite que Forks, l'arrivée d'étrangers était un événement. Le fait que nous soyons quelqu peu différents n'allait pas jouer en notre faveur, mais au contraire alimenter les rumeurs à notre sujet.

Alice fut la première à franchir la porte du petit bureau où nous trouverions plans, emplois du temps et fiches de présence. Dun commun accord et à force d'habitude, nous savions que seule Alice prendrait ma parole, s'exprimant au nom du groupe.

Suite aux coups de sonnette qui avaient retenti lorsque nous avions franchi la porte, on pouvait croire que la secrétaire était averti de notre présence. Mais apparemment non, vu que tout son attention était encore dirigée ver les papiers qu'elle s'évertuait à classer.

C'est alors qu'Alice, peu patiente ( bien que déjà plus que nous ), pris la parole.


" Hum... ( pas de réaction ) Excusez moi de vous déranger..." dit-elle de sa voiema plus mieleuse et la plus séductrice.


Elle leva enfin les yeux vers nous. (Choc, son coeur s'arréta puis reparti de plus belle ) Elle fut aussitôt subjuguée par notre charme mais aussiinstinctivement inquiète. ( réflexe naturel à la vision des prédateurs que nous sommes ) Elle nous détailla un par un, y allant pour chacun de son petit commentaire mental personnel.


( d'abord pour Alice) * Qu'elle est belle avec son magnifique sourire! on dirait un fée, un ange tombé du ciel... *

( vint Rosalie ) * Oh! Mais ça ne devrait pas être permis d'être aussi belle, on dirait un mannequin. Quelle injustice... Oh mais à mon âge... C'est ridicule, je ne devrais pas être jalouse. *

( puis Emett ) * Et bien, avec une carrure pareille! Voila notre prochain champion de football. Il va en faire pleurer des pom pom girls... *

( elle tourna alors la tête vers moi ) * Qu'elle est splendide. A croire qu'il sont tous magnifiques dans cette famille... * ( je soupirais )

( et finit par Jasper ) * Hum... Mes-aïeux... Si j'avais une vingtaine d'années de moins... Oh! Ce n'est pas sérieux, je pourrais être sa mère. *


" Je me présente, Alice Hale, et voici ma soeur Bella et mon frère Emett. dit-elle en nous désignant. Ainsi que Rosalie et Jasper Cullen qui vivent avec nous. Nous venons d'arriver en ville. "


* Respire. Respire. Ils ne vont pas te manger. C'est tout de même bizarre, ils sont frères et soeurs mais ne se ressemblent pas. Sauf leur peau très blanche et leurs magnifiques yeux dorés... * pensa-t-elle.


" Nous aimerions récupérer les papiers donts nous aurons besoin, reprit Alice.

- Mais bien sur. Alors voici les emplois du temps ( elle les tendis à Alice qui nous les distribua ) quelques plans et les fiches de présence à faire signer aux professeurs et à me rendre à la fin de la journée. ( Comme si on allez sécher des le premier jour... )

- Merci beaucoup.

- Bien. Je vous souhaite la bienvenue et maintenant, direction les cours, sinon vous serez en retard.

- Merci encore et bonne journée à vous. "


Nous nous séparames dans le couloir. Je me dirigeai seul vers mon premier cour, qui d'après mon emploi du temps était les mathématiques. A croire que c'était un mauvais prsage pour l'année à venir. En effet bien que je connaise le programme par coeur, ke n'arrivai toujours pas à apprécier cette matière.

Après un soupir, j'entrai dans la salle encore partiellement vide. J'avsai une table non occupée au fond de la pièce. Ca serait parfait. Je m'installais le plus discrètement possible. C'est alors qu'un jeune homme s'arrêta devant ma table. Apparemment il voulait engager la conversation et si possible s'assoir à côté de moi, D'après ses pensées j'étais à son gout. Serait-il suicidaire?

Il fallait absolument que je lui fasse comprendre qu'il n'avait aucune chance que l'on soit ami ou autre.


" Je m'appelle Mike, dit-il en se tordant les mains. Je voudrais savoir si tu... "


Je le coupais séchement, en levant un regard noir de haine vers lui. ( autant être convinquante )


" Mike je n'ai pas besoin de compagnie, retourne avec tes amis et oublie moi, merci. "


Je reportai mon attention vers mon cahier comme si de rien n'était alors qu'il rebroussait chemin vers son pupitre un peu choqué par ma réaction.

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Les cours et les journées défilèrent. Voila déjà deux mois que nous étions à Forks. Avec le temps, les lycéens, ayant appris à garder leur distance, avaient compris qu'ils ne pourraient jamais tisser de lien avec l'un d'entre nous. Maintenat tous savaient qu'Alice et Jasper, de même que Rosalie et Emett, étaient en couple. Quand à moi j'avais découragé les quelques prétendants qui avaient eu le courage de m'aborder, bien que Mike gardait encore espoir.

Nous étions au mois de novembre, les vacances d'automne étaient terminées. Ma famille venait de renenir d'Alaska, où ils avaient passé les fêtes avec les Denali alors que moij'étais restée à Forks ne souhaitant pas revoir une certaine personne.

La matinée de la journée de la rentrée s'était très bien passée, même si une certaine agitation régnait car un nouveau avait fait son apparition, ce dont on pouvait le remercier car nous serions un peu moins le centre des commérages durant les prochains jours.

Apparemment il s'appelait Edward Swan et était en seconde comme moi. Il venait de quitter Phoenix et son père, Dieu seul sait quelle raison, pour emménager avec sa mère, Renée, maire de Forks. D'après les pensées de la gente féminine du lycée, c'était un beau garçon dont elles étaient déjà toutes tombées amoureuse.

Personnellement je m'en contrefichais même si les jacassements, aussi bien mentaux que oraux, de ces demoiselles commençaient è me taper sur le système. Mais bon, il ne fallait pas s'étonner. Car dans une si petite ville, l'arrivée d'un nouveau, en plus en cours d'année, était un grand évènement pour eux.

Nous étions tous à table en train de "déjeuner", c'est à dire nous regarder dans le blanc des yeux sans toucher à nos plateaux, quand j'entendis une pensée presque criée par Jessica.


*Oh mon Dieu! qu'il est beau! Il faudarit presque que je remercie Mike de l'avoir inviter à manger avec nous... C'est une chance pour moi. Il faut que je lui mette le grapin dessus avant qu'une autre fille y touche. Tampis pour Mike, il n'avait qu'à réagir avant... *


Quelle pauvre file, à croire qu'il n'y avait que les garçons dans sa vie. Je connaissai déjà le visage de ce garçon sans l'avoir vu une seule fois car il raisonnait depuis ce matin dans tous les esprits. Il était beau certe mais pas exceptionnel. Ce n'était qu'un humain parmis tant d'autres. Il n'arrivait même pas à la cheville de mes frères.

Etant d'un naturel curieux, je tendis l'oreille pour entendre la conversation qui se déroulait à leur table. De plus il fallait que je sache ce qui se dirait forcément sur nous, histoire de savoir si notre secret était en danger.


" Edward voici Angela, Jessica, Ben et Eric. Il se trouna vers eux. C'est Edward le nouveau, je lui ai proposé de manger avec nous comme il ne connait encore personne. "


Alors qu'ils le saluaient tous chaleuresement, Edward le décrocha un faible sourir. Serait-il timide?


" Et bien Edward, prends place; " * Le plus près possible de moi!!! * S'exclama Jessica toute excitée.


Je décidai de quitter l'esprit aux hormones en folie de celle-ci pour me concenter sur celui de Mike.


" Alors tu te plais ici?

- Ca va, lui répondit Edward. "


* Quoi? C'est tout pas plus de commentaire. On peut dire qu'il est pas bavard celui-la *, pensa Mike alors que l'intéressé scrutait la salle quand son regard se fixa sur nous.


Tiens j'étais impatiente de savoir comment il allait réagir à notre présence.


" Impressionnant non? lui demanda Mike

- Qui sont-ils? dit-il sans arrêter de nous fixer

- Ce sont les Cullen, t'as aucune chance de les approcher... * Surtout pas Bella * ajouta Mike mentalement. ( A croire qu'il n'avait pas encore abandonné ) Ils ne parlent à personne et sont toujours collés ensemble.

- Quelle est leur histoire?

- Ils sont arrivés en début d'année de l'Alaska. Ce sont les enfants adoptifs du docteur Carlisle Cullen qui travaille à l'hopital. Apparemment sa femme ne peut pas avoir d'enfants.

- C'est gentil à eux de s'encombrer de cinq adolescents.

- Ouais apparamment, la soeur de la femme du docteur est morte ou quelques chose comme ca. Ils viennent de deux familles différentes."

Mike répondit à jesica au sujet d'autre chose alors que le regard d'Edward était encor traqué sur nous. J'esseyais de capter ses pensées pour savoir ce qu'il pensait de nous, mais rien.
Je n'entendais rien c'était frustrant.

Pourtant lire dans les pensées était un de mes dons que je maitrisais totalement pas comme celui d'Alice.
Jamais personne n'y avait resister, à part moi de mon vivant mais c'était exeptionnel , à croire qu'il était la juste pour me torturer.

Je tournais enfin le regard vers lui pour essayer de me concentrer uniquement sur lui et mieu capter ses pensées. Ce fut a ce moment la que je croisais son magnifique regard vert emeraude.
Je me sentis me perdre dans l'immense profondeur de ses yeux. Je me ressaisit. Si j'avais pu rougir, je serais pivoinecar il me fixait toujours interrogatif.

Je me tournais alors vers Alice sachant très bien qu'elle comprendrait, elle soutenait mon regard non sans sourire.

* Je t'avais bien dit que cette année te reserverait plein de surprises *

Alors que je fulminais, je repportais mon attention sur lui alors qu'il s'apprétait a parler a Mike. Il fallait sur je garde mon calme our ne pas interpeler mes frêres et soeur, surtout Jasper qui ressentait nos emotions.

-" Au fait comment se nomment-ils?

- Alors la magnifique blonde c'est Rosalie mais elle est déja avec le grand sportif Emmett. De même la petite aux cheveux noirs, Alice, qui sourit tout le temps elle est avec le blond qui a l'air de toujours souffrir Jasper. Et la jolie Brune, c'est Bella, elle est seule mais apparemment aucun mec de Forksn'est assez bien pour elle * je compte bien la faire changer d'avis, alors pas touche tombeur *

- Edward, Bella n'arrete pas de te mater * non mais pour qui elle se prend*


C'est la qu'au meme moment où il relva les yeux vers moi, un porte du refectoir derriere leurs tables s'ouvrit , envoyant directement leurs odeurs vers nous. D'habitude je réagissais peu aux frangances humaines mais là ma gorge se mit à me brûle et le venin a affluer dans ma bouche.
Je me crispai, contractant tous les muscles de mon corps en tournant un regard interrogateur et suppliant vers Alice.


* Calme toi Bella, il n'arrivera rien , je sais que tu ne lui feras pas de mal. De toute facon, il va bien falloir t'y habituer, vous êtes liés tous les deux, tu n'y pourras rien *


Mais que disait-elle ? Je n'ai aucun lien avec cet humain, ce démon, venu juste pour me gacher la vie. Pourquoi moi ? pourquoi maintenant ? alors que tout allait bien.


" Bella ca va ? me questionna Jasper sentant sans doute ma douleur et mon anxiété alors que lui mêle était torturé par la soif.

- Oui c'est bon, je vais juste sortir" dis-je en me levant avec mon plateau.


Une fois dehors, je pris une grande inspirationn histoire de me débarasser des dernières odeurs émanées de lui, fixées dans mes poumons. Je n'avais pas encore fait un pas qu'Alice apparut devant moi. Je décidai malgré tout de continuer mon chemin vers ma prochaine salle de cours.


- "Pourquoi fuis-tu Bella ?

- Ca tombe sous le sens non, si je reste une minutes de plus, je vais le manger tou cru. Dis-je avec un sourire sans joie.

- Ca ne sert a rien! On ne peut pas echapper a son destin.

- Qu'est-ce que tu veux dire par la ? Et pusi si tu le sais plus que quiconque, ce n'est qu'une question de choix.
Je vais juste rester le plus loin possbile de lui et toutsera régler... "


Nous décendions alors les escaliers quand soudain je perdai l'équilibre [ Alice venait de me faire un croche pied!]. J'allais dévaler les escaliers. Je me sentis partir vers l'avant quand je percutai des bras chauds et musclés.


* Ne respire pas ! * m'ordonna Alice par la pensée.


Oh non ! Parmis tous les humains du lycée, il avait fallu sue je tombe sur lui . J'étais sure qu'Alice avait prémédité le coup sinon pouquoi ce croche pied ?

Je sortai enfin de mes torpeurs quand je remarquais e doux regard vert braqué sur moi. Je me sentis plonger et me noyai dans cette forêt d'émeraude, lorsqu'il décida de prendre la parole.


- " Ca va, tu n'as rien ? "


Que repondre? je me perdai dans les traits de son visage. Sa peur était presque aussi claire sur la mienne mais irradiée de chaleur. Ses lèvres roses étaient charnues, son nez parfaitement droit, ses joues légèrement rosées, certainement géné que je ne réagisse pas. C'est alors qu'Alice arriva à ma rescousse.

- " Bella tu n'as rien ? Excuse la , elle a toujours été très maladroite ( je la foudroyai du regard) Je me présente Alice Hale et voici ma soeur Bella.

- Enchanté, Edward Swan. Dit-il tout sourire.

- Hum... Excuse-moi, Mais... Hum. Bégayai-je.

-Oh désolé.


Il avait enfin remarqué que j'éais encore dans ses bras jusqu'a présent. Il me redressa bien qu'il gardait les mains posées sur ma taille. Je m'éloignai de quelques pas pour reprendre constance. Je levai les yeux vers lui mais il fallait bien parler , je n'avais plus le choix.

Je savais alors ue mes yeux s'étaient assombris à en être presque noirs. Je serrais les points sentant la haine montée en moi. Pourquoi existait-il ? Il fallait que je parte, loin, sinon j'allais le tuer, le vider de son sang.


- " Est-ce que tu te sens bien ?"


Je sentais son parfum emaner par vague au meme rythme que son sang circulait en lui. J'entendais son coeur chanter pour mo, battant legerement plus vite qu'a 'accoutumée. L'appel de son sang. L'appel de la chaleur de on corps. Tout m'attirait en lui, mais je devais résister, je l'avais promis, promis à Carlisle et Esmée, que je déceverai sinon, à ma famille qui devrait par ma faute quitter la ville. Il fallait que je me contrôle. Pouquoi Jasper n'était pas là ? Mais aurait-il vraiment pu faire quelques chose devant cette explosion de sensation? Il fallait lui repondre.


- " Hum ... Oui ... merci "


Je tournais les talons suivie de près par Alice


* Tu vois , je savais que tu y arriverais *


Valait mieux pour elle qu'elle se "taise". Je sortis du lycée, me dirigai vers le parking, toujours suivie, et m'arrêtai devant la voiture.


- " J'ai besoin de réfléchir, préviens Carlisle pour moi s'il te plait, je serais quelques jours absente. Ne m'en veux pas. J'en ai besoin, j'ai failli le tuer. Explique aux autres mon absence. Je te tiens au courant."


Sans me retourner, je grimpai dans la voiture et partis à toute vitesse.
Il fallait que je réflechisse. Etais-je assez forte pour y résister, je ne savais pas.
Et tant que je n'étais pas sûre, je ne mettrais pas ma famille en danger a cause de ma faiblesse.




# Posté le jeudi 19 février 2009 19:38

Modifié le samedi 07 mars 2009 06:22

Chapitre 3.

Chapitre 3.
Cela faisait quatre jours que je traînais en forêt. Quatre jours que je chassais et que je réfléchissais. J'avais pris ma décision, puisque le destin en avait après moi, j'allais tout faire pour me battre et ne pas décevoir ma famille.

Le premier jour, ne pouvant pas réfléchir, je m'étais défoulé en utilisant une multitude de mes pouvoirs. En effet à moi toute seule j'avais causé beaucoup de dégâts dans la forêt, brûlant, explosant, glaçant, électrifiant tout sur mon passage, décimant quelques hectares de forêt pour assouvir ma rage.

Une fois calmée, j'avais chassé puis m'étais perchée en haut d'une falaise pour réfléchir. Je réfléchissais à ma vie, à la multitude d'épreuves que j'avais déjà traversé dans ma longue existence. Enfin je me mis à penser à lui, pourquoi existait-il, pourquoi m'était-il imperméable, pourquoi son sang était-il si appétissant pour moi, pourquoi lui m'était-il si attirant ?

Pendant deux jours je restais là assis sans bouger ne serait-ce qu'un orteil, ma pauvre Alice devait se faire du souci si elle me voyait ainsi.

Je ne voulais pas quitter ma famille mais d'un autre côté je ne voulais pas redevenir le monstre que j'avais été par le passé. Ma décision était prise, je retournerais à Forks auprès des miens, je serais forte, j'apprendrais à le connaître, à le reconnaître en temps que personne, s'il le fallait je nouerais une sorte d'amitié avec lui pour le reconnaître en tant qu'individu et non de repas. Je me ferais violence, pour ma famille et pour sa vie à lui. Je sais que j'y arriverais si ce n'est pas pour moi.

Je me levais enfin, ma décision prise. Il fallait que je chasse plus que de raison pour espérer tenir face à lui. Je devais assouvir ma soif et me gaver de sang pour apaiser cette brûlure qui refaisait surface rien qu'en repensant à son odeur. L'esprit peut vaincre le corps. Ce n'était un pauvre misérable humain qui allait me dictait ma vie.

Je reniflais autour de moi à l'affût, repérais une odeur et me mis à courir vers mon destin.

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Courant le plus rapidement possible, j'apercevais au loin une lueur blanche, ma maison. Il était 7h45, mes frères et s½urs devaient déjà être parti au lycée. Seule Esmée était à la maison, Carlisle n'étant pas encore rentré de sa garde de nuit. Ca me convenait parfaitement, je n'aurais pas encore à répondre à leurs questions sachant qu'Esmée serait tellement heureuse de ma présence qu'elle ne penserait même pas à savoir où j'étais passée.

Il me restait moins de 15 minutes pour me laver, me doucher et me préparer afin d'arriver à l'heure au départ du bus qui emmènera ma classe en excursion de biologie à la pépinière de Forks.

Je me faufilais au deuxième étage, essayant vainement de ne pas me faire remarquer. Une fois dans la salle de bain, je m'enfermais à double tour ( protection illusoire face à un force vampirique ) je me déshabillais et sautais dans la douche entendant Esmée trépignée derrière la porte.

Si ça avait était une autre personne de ma famille j'aurais craint qu'il ou elle défonce la porte d'impatience. Mais Esmée, d'un naturel doux et calme, n'interfèrerait jamais dans notre intimité, d'où le pied de grue qu'elle faisait silencieusement devant ma porte.

Lavée et séchée, j'enroulais ma serviette autour de mon corps et inspirais à fond, rassemblant tout le courage dont j'avais besoin pour affronter le tsunami d'affection qui allait déferlé sur moi. A peine la porte entrouverte, Esmée me sautait dessus pour m'embrasser sur tout le visage en me serrant fort dans ses bras


« Ma Chérie je me suis fait tellement de soucis, ne me refait jamais une telle frayeur. Dans une famille on se sert les coudes, on ne se sauve pas toute seule sans rien dire à personne, tu as compris Bella ? Me gronda-t-elle entre deux embrassades.

- Oui maman, maintenant il faut que tu me lâche que je puisse arriver à l'heure en cours s'il te plait. »


Elle se recula tout sourire et me montra une pile d'affaires propres posée sur mon lit.


« Alice a préparé ça ce matin pour toi. A ta place je mettrais ce qu'elle t'as choisi sinon tu risquerais de la vexer, elle qui s'est fait tant de soucis pour toi pendant c'est quelques jours. »


Mon visage était partagé entre la grimace et le sourire, d'une part anxieuse de son choix et d'autre part touchée par ce type d'affection. Attrapant le linge sur le lit pour me vêtir, j'entendis ma porte se refermer délicatement. Je laissais alors glisser ma serviette au sol et m'habillais en quatrième vitesse. Le résultat n'était pas trop mal : jeans couleur crème surmonté d'un t-shirt aux manches trois quart kaki, pour une fois qu'elle me choisissait quelque chose de vraiment discret, j'en étais soulagée.

Bon, fini de rêvasser, direction le lieu de torture suprême, alias le lycée.

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Sortie discrètement de la forêt, j'abhorrais calmement le parking du lycée environs une minute avant la sonnerie d'après l'effervescence dur le campus et me dirigeais vers le gros bus jaune scolaire. Tous les élèves de ma classe y étaient déjà regroupés et regardaient attentivement le professeur, attendant ses directives. J'essayais de faire le vide dans ma tête et d'oublier les odeurs qui dansaient déjà autour de moi.

En effet ce petit voyage en bus n'allait pas être de tout repos, car pour un vampire, même végétarien depuis de nombreuse année, être enfermée dans une boîte close avec une vingtaine de repas potentiel au alentour n'était pas une mince affaire.


« Bon les enfants, aujourd'hui on sort en forêt. Le sujet de la sortie d'aujourd'hui sera les champignons et moisissures. »


Une odeur particulière me chatouillait le nez, j'inspirais une grande goulée d'air pour l'identifier. Choc, je me pétrifiais. Qu'est-ce qu'il faisait ici ? Pourquoi le destin me torturait donc ainsi ? J'arrêtais de respirer, soulevant doucement ma poitrine pour donner le change. J'y arriverais, je suis forte, je le dois bien à ma famille.


« Vous serez divisés en groupe de deux, chaque groupe ayant pour but de trouver le spécimen qui lui sera attribué. Je vous préviens tous, JE choisis les groupes, ils ne sont pas modifiables et surtout il n'y aura AUCUNE exception. C'est bien compris ?

- Oui Monsieur, soufflèrent les élèves déjà agacés.

- Bon, je vais vous appeler deux par deux, je vous donnerez votre sujet et vous vous assiirez ensemble dans le car. Laurie Cratz avec Gregory Blore, Mike Newton et Jessica ... ... »


Pitié, pitié, pitié. Pas lui, je vous en supplie. Tout mais pas ça, je veux bien me faire torturer à la place. Pitié, pitié, pitié...


« Isabella Hale et ( pitié... ) Edward Swan ( pourquoi, pourquoi, pourquoi ) »


Perdue dans le groupe d'élève, je vis Edward se positionner à côté du professeur et attendre en scrutant les lieux.


« Isabella Hale ??? ( Le professeur se tourna vers un élève et lui demanda ) Savez-vous si Melle Hale est là ? »


Soudain, comme ligués contre moi, les élèves se retournèrent tous vers moi, leurs esprits se demandant pourquoi je n'avançais par vers le bus ou si j'avais un problème.

Prenant mon courage à deux mains je me dirigeais à allure humaine vers le professeur et l'objet de mon désire.


« Excusez-moi, je suis en retard...

- Bien, voici votre sujet, n'oubliez pas de me rédiger un compte rendu qui sera noté. »


Pourquoi me regardait-il comme ça, si intensément, comment voulez vous que je me concentre sur ce que dit le professeur s'il ne décroche pas son regard de moi. Je me tournais un peu plus vers le professeur, sentant toujours son regard dans mon dos. Pourquoi ?


« Vous pouvez monter dans le bus mais rester par groupe sur les banquettes. »


Voila l'instant de vérité. Il s'écarta des marches pour me laisser le passage, voulait-il se montrer galant ? Ne savait-il pas que je suis un monstre et que tout ce que je désire c'est son sang coulant dans ma gorge, apaisant l'atroce brûlure qui me tiraillait, sentir son corps chaud s'éteindre lentement contre mon corps... Bella, reprends toi ! Il me regardait toujours intensément, attendant que j'esquisse un geste.

Je Gravis les marches et m'assis directement sur la première banquette de gauche pouvant ainsi profiter de la vue sur la route pendant tout le trajet. Une fois installée contre la vitre, je fixais mon regard au loin et essayais de faire abstraction de mes autres sens et du brouhaha de pensées qui encombrait mon esprit, m'empêchant de me concentrer sur mon objectif. Je sentis malgré moi une douce chaleur contre l'extérieur de ma cuisse.

Il était donc assis à côté de moi, si proche que j'entendais encore plus distinctement son corps battre. D'ailleurs il battait rapidement par rapport aux autres humains présents. Serait-il anxieux ?


« Comment veux-tu qu'on s'organise pour la recherche ? »


L'anxiété me prit d'un coup. Ce n'est pas le fait de lui parler qui m'angoissait, j'avais déjà parlé à des humains, c'est surtout que si je lui répondais j'allais utiliser le peu d'air que j'avais gardé dans mes poumons et que si il me demandait autre chose, j'allais devoir inspirer sa magnifique fringance. Mais avais-je le choix, j'étais obligé de lui répondre, nous étions sensés travailler en équipe.


« Chacun de son côté, on couvrira plus de terrain et on sera plus efficace ( et surtout plus loin je serais de toi, plus tu seras en sécurité ). D'accord ? »


Je n'avais plus d'air, il fallait que j'inspire. Il me regardait toujours intensément, comme s'il disséquait chacune de mes paroles et essayais d'en comprendre un sens caché. Ce que j'espérais fortement qu'il découvre.

Il ouvrit la bouche, signe qu'il allait encore parler. Je décidais donc de renflouer mes stocks en oxygène. J'entrouvris mes lèvres, espérant que l'expérience serait moins forte et douloureuse que par le nez et aspirais tout doucement l'air qui me serait nécessaire pour parler.

La souffrance fut atroce, comme si de la lave en fusion qui se déversait dans ma trachée. Je me figeais, transie de douleur, évitant ainsi qu'un gémissement s'échappe de ma bouche. Arriva ensuite la soif, insidieuse, perfide. Je relevais malgré moi mon visage vers lui pour mieux scruter la veine bleu qui pulsait sous sa peau marmoréenne.

C'est alors qu'il du voir mon regard sombre, haineux et torturé, car il se retourna subitement vers la route, la fixant consciencieusement alors que son c½ur accélérait la cadence.

Pendant tout le reste du trajet, nous fixâmes tout deux la route, bien qu'il me jetait régulièrement des regards interrogateurs alors que je me collais le plus possible a la fenêtre pour augmenter la distance entre nous.

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Une fois arrivée sur place, sortie du bus et éloignée de ma classe, j'entrepris de respirer à fond et essayais de détendre tous mes muscles en faisant encore quelques pas alors que le professeur rappelait les troupes à l'ordre.

« Vous devez rester dans un périmètre de un kilomètre autour du bus. Faites très attention aux souches déjà à terre et à tous les arbres bancals fragilisés par la tempête de la semaine dernière, je n'aimerais pas retrouver un de mes élèves sous un arbre. Vous avez trois heures devant vous, restez en binôme pour ne pas vous perdre. Les groupes sont faits en fonction de votre niveau et de vos connaissances, donnant aux plus doués les spécimens les plus compliqués à trouver et inversement. N'oubliez pas que c'est un travail d'équipe donc je ne veux pas en voir se balader en se reposant sur son coéquipier. Bien allez y et surtout pas de bêtises ou de catastrophes... »

Je me retournais et commençais à avancer quand je le sentis s'approcher de moi. Je décidais de prendre les choses en main, me retournais et me plantais devant lui.


« Bon on part chacun de son côté, le premier qui trouve le spécimen rejoins, ok ?

- ok

- Je prends à droite et toi à gauche, dis-je en m'éloignant fière de se que je venais d'accomplir. »


Essayant de rester le plus loin possible de lui et des autres élèves, je faisais semblant de chercher notre moisissure, que j'avais déjà repérée une bonne vingtaine de fois, et profitais du temps que je pouvais ainsi m'octroyer loin de son odeur.

Souvent je sentais son regard planté dans mon dos. De même lorsqu'il se retournait pour chercher je me retournais alors furtivement pour le scruter dans les moindres détails.

Au bout d'une heure et demi, vu qu'il n'avait toujours rien trouver, je récoltais un échantillon du spécimen demandé et, réunissant tout le courage dont je disposais, m'apprêtais à le rejoindre quand je fus submergée par une vision.

Dans mon esprit je vis un arbre dégringoler et tomber sur Edward, le tuant sur le coup. Je n'avais que quelques secondes devant moi pour me décider entre le laisser mourir ou le sauver. Mais avais-je vraiment le choix, si son sang se déverserait au sol, je ne pourrais plus contenir ma soif et alors tout le monde autour de moi se rendrait compte du monstre que je suis, ainsi que toute ma famille. Je ne pouvais pas laisser ça arriver. En fait je me mentais à moi-même, je ne voulais simplement pas qu'il meure, pas lui, n'importe qui mais pas lui.

Alors je m'élançais à vitesse inhumaine vers lui, à cette allure personne ne pouvait me voir bouger. Il voyait l'arbre lui tombait dessus et pourtant il ne bougeait pas comme sous le choc de ce qui allait lui arriver. Je me précipitais vers lui, me cognant contre son corps et le projetant à deux mètres de moi au sol où sa tête heurta un rocher avec un bruit sourd ( par pitié qu'il ne saigne pas ... ). Je lui jetais un regard alors que son regard affolé alternait entre moi et le pin qui allait me tomber dessus. Je me retournais alors pour faire face au conifères d'au moins trente mètres de haut et tendit les bras vers lui pour faire dériver sa chute. Le choc fut rude, faisant tremblés mes bras et raisonnant dans mes genoux mais je tins bon le repoussant dans la direction inverse à Edward.

Pensant le danger écarter, je me retournais et approchais d'Edward pour voir s'il allait bien. J'eus le temps de faire quelques pas vers lui quand il hoqueta de terreur. D'abord je crus que c'était de moi qu'il avait peur, ce qui était tout à fait compréhensible après ce qu'il venait de voir. Alors je vis que ses yeux n'étaient pas fixés sur moi mais sur un point derrière mon dos. Je me tournais rapidement pour voir que le pin revenait à la charge après avoir rebondi sur un rocher.

Mais c'est pas possible ç a ne finira donc jamais ???

Je n'avais plus le choix ni le temps, je me jetais à quatre pattes au dessus de lui, un bras de chaque côté de son torse, mon visage à quelques centimètres du sien. Je retins ma respiration et me figea contractant tous mes muscles le plus fort possible ( forcément quand on va se prendre un arbre sur le dos ) quand l'arbre arriva à notre niveau. Je me crispais sous la douleur mais tenais bon, pour lui, pour sa vie. J'enfonçais mes poings dans le sol quand ce maudit pin après m'avoir déjà percuter une première fois revint à l'assaut et s'arrêta sur mon bras gauche.

La menace était enfin passée. Nous étions tous les deux ensevelis sous les branches et épines du conifère qui reposé toujours sur mon membre endolori. Certes il en fallait beaucoup pour blesser un vampire, mais essayer donc de vous prendre plus tonnes de plein fouet sans pouvoir bouger d'un pouce. Je me ressaisis, essayant de reporter mon attention sur lui au lieu de me fixer sur cette douleur inhabituelle.

Il tremblait de peur, respirait de manière aléatoire alors que son c½ur lui battait à un rythme effréné. Ses yeux grands ouverts ne m'avaient toujours pas quitté. Je ressentis alors la chaleur du contact de son corps avec le mien, une sensation inédite et très agréable, malgré moi je souris.


« Est-ce que tu vas bien ? Lui demandai-je. Il hocha la tête pour toute réponse encore sous le coup. Ne bouge pas, je pense que tu t'es cognée la tête, et bien sur c'est là qu'il grimaça de douleur.

- Comment ....

- Chut, plus tard, le coupai-je. »


Maintenant que je savais qu'il allait bien et je commençais à entendre toute la classe se rapprocher de la souche avec empressement, j'essayai de dégager doucement mon bras gauche grimaçant à mon tour. Il tourna alors la tête vers mon bras et fut surpris de n'y découvrir aucune blessure. Le Professeur demanda alors à tous les élèves de se reculer, il nous appela pour prendre nouvelle de notre état et nous avertit que les secours étaient déjà en route. Bizarrement une fois avoir vaincu ma soif, j'étais bien avec lui tout contre moi.


« Tu étais au moins à cinquante mètres de moi, et ... Et... l'arbre... Toi... Comment est-ce possible ?

- J'étais juste derrière toi, je voulais te montrer le spécimen que j'avais trouver, je t'ai juste poussé et on a eut de la chance voila tout... lui dis-je avec force pour qu'il comprenne qu'il devait s'en tenir à cette version pour lui-même et aussi les autres qui poseraient des questions.

- Ce n'est pas vrai, je t'ai vue...

- Tu t'es cogné la tête...

- Je sais ce que j'ai vu, dit-il convaincu de sa mémoire. J'entendis le camion des pompiers se garait à une centaine de mètre de nous. Je ne pouvais pas lui expliquer mais il fallait que je convainque de ne rien dire.

- S'il te plait, lui demandai-je usant de mon charme surnaturel.

- Pourquoi ?

- Je ne peux pas t'expliquer cela maintenant ...

- Promets moi de le faire plus tard alors ?

- On n'a pas le temps...

- Promets !

- Bien. »


C'est alors que retentit une tronçonneuse signe que nous serions bientôt libérés. J'avais peur de ce que me réservait la suite des évènements. Allait-il tenir parole ? Il fallait qu'une fois arriver à l'hôpital je trouve vite Carlisle pour que se soit lui qui s'occupe de lui.

Pour l'instant je l'observai scruter d'un doux regard mon visage, sa main droite effleurant ma hanche du bout des doigt. Se rendait-il compte qu'il était en train de me rendre folle ? Même si j'appréciais ( j'appréciai ??? ) son contact, je n'en restais pas moins un monstre avec tous les tares qui vont avec. Il fallait qu'il arrête de faire ça, car malgré toute ma volonté à le garder en vie, ma bouche commençait à se rapprocher dangereusement de son coup.

Je détournai alors le regard, je ne voulais pas qu'il voie que mes yeux étaient devenus noirs de soif, et essayai d'éloigner mon corps le plus possible du sien, c'est-à-dire de quelque millimètre vu la place qu'on avait. Mais il du comprendre car sa main se détacha de moi. Ce qui fut étonnant si je puis dire, c'est que je regrettais le contact de sa main. Que m'arrivai-t-il donc ?

Après quelques minutes d'enfer terrestre, nous nous retrouvâmes à l'arrière d'une ambulance, lui assoupi sur la civière à cause de son traumatisme crânien et moi assise à coté des infirmiers.

Malheureusement après tout ce qui était déjà arrivé la journée n'était pas encore terminée. Je devait encore expliquer mon geste à mon père et ma famille et m'assurait qu'Edward tiendrait bien sa langue.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 12:50

Modifié le vendredi 06 mars 2009 16:52